Coralie Oberhauser
Psychologue TCC

Munster et Metzeral

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Quelle est la différence entre un psychologue et un psychiatre ?

11/01/2026

Quelle est la différence entre un psychologue et un psychiatre ?

Le psychologue : un spĂ©cialiste de l’écoute et du fonctionnement psychique


Le psychologue est un professionnel formĂ© Ă  l’UniversitĂ© (Master 2 en psychologie), spĂ©cialisĂ© dans l’étude du comportement humain, des Ă©motions, des pensĂ©es et des relations.


En tant que psychologue libĂ©ral, mon rĂŽle est de vous accompagner dans un espace d’écoute bienveillant et confidentiel Ă  faire un travail thĂ©rapeutique pour vous aider Ă  comprendre vos difficultĂ©s, Ă  mobiliser vos ressources et Ă  favoriser un mieux-ĂȘtre durable.


Le psychologue n’est pas mĂ©decin : il ne prescrit pas de mĂ©dicaments. Son approche repose sur la parole, la relation thĂ©rapeutique et des outils validĂ©s scientifiquement.


Le psychologue peut vous aider en cas de :


‱    Stress, anxiĂ©tĂ©, dĂ©pression, addictions,
‱    DifficultĂ©s relationnelles ou professionnelles,
‱    Manque de confiance en soi,
‱    PĂ©riodes de transition ou de crise (deuil, sĂ©paration, burn-out
),
‱    Questionnements personnels ou Ă©motionnels



Le psychiatre : un médecin spécialisé en santé mentale


Le psychiatre est un mĂ©decin, ayant suivi des Ă©tudes de mĂ©decine puis une spĂ©cialisation en psychiatrie. À ce titre, il peut :


‱    Poser un diagnostic mĂ©dical,
‱    Prescrire des mĂ©dicaments (antidĂ©presseurs, anxiolytiques, etc.),
‱    Dans certains cas, proposer un suivi psychiatrique, parfois en complĂ©ment d’une psychothĂ©rapie.


Le psychiatre intervient souvent lorsque les troubles psychiques nécessitent une prise en charge médicale, notamment dans les cas de troubles sévÚres ou lorsque les symptÎmes ont un impact important sur le fonctionnement quotidien.


Psychologue ou psychiatre : vers qui se tourner ?


Le choix dépend avant tout de votre situation et de vos besoins :


‱    Vous ressentez un mal-ĂȘtre, un besoin de parler, de comprendre ce que vous vivez, ou de vous engager dans un travail sur vous-mĂȘme : le psychologue est souvent le premier interlocuteur.


‱    Vous prĂ©sentez des symptĂŽmes nĂ©cessitant une Ă©valuation mĂ©dicale ou un traitement mĂ©dicamenteux : le psychiatre est indiquĂ©.

 

Ces deux professions sont complĂ©mentaires. Il est d’ailleurs frĂ©quent qu’un psychologue et un psychiatre travaillent ensemble, dans l’intĂ©rĂȘt du patient.


Un accompagnement personnalisé en cabinet libéral


En tant que psychologue en libéral, je vous propose un accompagnement personnalisé, adapté à votre rythme et à votre histoire, dans un cadre confidentiel et respectueux. La premiÚre consultation permet de faire le point sur votre demande et de définir ensemble les modalités du suivi.


N’hĂ©sitez pas Ă  me contacter pour toute question ou pour prendre rendez-vous.

Les attaques de panique et la Thérapie Cognitive et Comportementale

12/12/2025

Les attaques de panique et la Thérapie Cognitive et Comportementale

Selon la Haute AutoritĂ© de SantĂ© (2007), les attaques de panique touchent environ 3 % de la population française. Il existe aujourd’hui des mĂ©thodes efficaces, validĂ©es scientifiquement, pour traiter les symptĂŽmes.

 

La thĂ©rapie cognitivo-comportementale (TCC) est actuellement l’approche de rĂ©fĂ©rence pour apprendre Ă  faire face Ă  ces crises.

 

Qu’est-ce qu’une attaque de panique ?

 

Une attaque de panique est une montĂ©e soudaine et intense de peur, d’angoisse ou de malaise, accompagnĂ©e de symptĂŽmes physiques tels que :


‱    Palpitations ou accĂ©
lération du rythme cardiaque,
‱    Sueurs,
‱    Tremblements,
‱    Sensation d’oppression ou difficultĂ©s respiratoires,
‱    Vertiges,
‱    Peur de perdre le contrĂŽle, de devenir fou ou de mourir.


Bien que ces sensations soient sans danger sur le plan médical, le cerveau les interprÚte comme une menace grave et immédiate, ce qui entretient et amplifie la crise.

 

Les étapes de la thérapie cognitivo-comportementale (TCC)


La TCC agit sur les attaques de panique à travers plusieurs étapes complémentaires :

 

  • Comprendre les mĂ©canismes de l’attaque de panique.
  • Comprendre pourquoi le corps se met en mode « danger » alors qu’il n’y a pas de menace rĂ©elle.
  • Comprendre comment l’anxiĂ©tĂ© amplifie les sensations physiques.
  • Comprendre le rĂŽle des pensĂ©es catastrophiques dans le dĂ©clenchement et le maintien des attaques de panique.

 

1. Apprendre des techniques de régulation respiratoire

 

Ces techniques permettent de dĂ©samorcer l’hyperventilation et de rĂ©duire l’intensitĂ© de la crise.

 

2. Identifier et remettre en question les pensées catastrophiques

 

Certaines pensĂ©es automatiques augmentent fortement l’anxiĂ©tĂ©, par exemple :


‱    Â« Je vais m’évanouir » → Les attaques de panique ne provoquent pas d’évanouissement.
‱    Â« Je vais mourir » → Une attaque de panique est trĂšs impressionnante mais elle n’est pas dangereuse.
‱    Â« Je manque d’air » → La respiration est accĂ©lĂ©rĂ©e, mais l’oxygĂšne ne manque pas.

 

Le travail thérapeutique consiste à tester et remplacer ces pensées par d'autres plus objectives.

 

3. L’exposition aux sensations corporelles

 

Il s’agit de reproduire volontairement certaines sensations physiques prĂ©sente lors de la montĂ©e d'angoisse (accĂ©lĂ©ration du cƓur, vertiges, souffle court) afin que le cerveau apprenne qu’elles sont dĂ©sagrĂ©ables mais non dangereuses.

 

4. L’exposition progressive aux situations redoutĂ©es

 

La personne s’expose progressivement aux lieux ou situations Ă©vitĂ©s, afin de reprendre confiance et de reprendre une vie plus sereine.

 

Combien de temps dure un traitement en TCC ?


La durĂ©e varie selon les personnes. Les Ă©tudes montrent qu’en moyenne 12 Ă  25 sĂ©ances suffisent pour obtenir une amĂ©lioration significative. 

 

Quand consulter ?


Il est recommandé de consulter un psychologue lorsque :


‱    Les attaques de panique se rĂ©pĂštent,
‱    Vous commencez Ă  Ă©viter certains lieux ou situations par peur de refaire une crise,
‱    Les symptĂŽmes ont un impact sur votre vie personnelle, sociale ou professionnelle.


Conclusion


Les manifestions d’une attaque de panique sont trùs impressionnantes, mais il existe des solutions concrùtes pour accompagner la personne à aller mieux.

 

En comprenant les mĂ©canismes de la montĂ©e d’angoisse, en apprenant Ă  mieux tolĂ©rer et comprendre les sensations corporelles et en remettant en question les pensĂ©es anxiogĂšnes, il est possible de reprendre progressivement le contrĂŽle et de retrouver une vie plus sereine.

Mois sans tabac : accompagnement Ă  l'arrĂȘt du tabac

11/11/2025

Mois sans tabac : accompagnement Ă  l'arrĂȘt du tabac

Introduction

 

L’arrĂȘt du tabac reprĂ©sente pour beaucoup de fumeurs un vĂ©ritable dĂ©fi tant la dĂ©pendance physique, psychologique et comportementale peut ĂȘtre importante.

 

En tant que psychologue clinicienne, j’accompagne les personnes dans cette dĂ©marche Ă  l’aide d’approches validĂ©es scientifiquement, notamment la thĂ©rapie cognitivo-comportementale (TCC) et l’hypnose.

 

 

La TCC : comprendre et transformer les habitudes liées au tabac

 

La ThĂ©rapie Cognitivo-Comportementale aide Ă  identifier les pensĂ©es automatiques, les Ă©motions et les situations qui dĂ©clenchent l’envie de fumer.  

 

Elle aide à modifier progressivement les habitudes associées au tabac. La TCC propose également des outils concrets de gestion du stress et de la frustration qui peuvent accompagner le sevrage.

 

Elle favorise ainsi la prévention de la rechute en renforçant la motivation et la confiance en soi.

 

L’hypnose : mobiliser les ressources intĂ©rieures pour soutenir le changement

 

L’hypnose est un outil thĂ©rapeutique qui facilite l’accĂšs Ă  un Ă©tat de conscience modifiĂ©, propice Ă  la rĂ©duction de l'envie de fumer.


Elle aide Ă  modifier la relation Ă  la cigarette, Ă  renforcer la motivation d’arrĂȘt et Ă  dĂ©velopper une nouvelle image de soi en tant que non-fumeur. L’hypnose s’intĂšgre parfaitement Ă  un accompagnement psychologique.

 

Les substituts nicotiniques : un soutien médical recommandé

 

Les substituts nicotiniques (gommes, patchs, pastilles, inhalateurs, etc.) sont recommandĂ©s par les autoritĂ©s de santĂ© pour rĂ©duire les symptĂŽmes de sevrage et augmenter les chances de rĂ©ussite de l’arrĂȘt.


Leur utilisation peut ĂȘtre combinĂ©e Ă  un suivi psychologique afin d’agir Ă  la fois sur la dĂ©pendance physique et sur la dĂ©pendance comportementale et Ă©motionnelle.

 

Conclusion

 

L’association des approches psychothĂ©rapeutiques telles que la TCC et l’hypnose avec l’utilisation des substituts nicotiniques, constitue aujourd’hui une stratĂ©gie complĂšte et efficace pour accompagner les personnes souhaitant arrĂȘter le tabac de maniĂšre durable.